A une période de ma vie ou rien n’allait comme je le voulais, professionnellement et en privé, j’ai trouvé un petit livre de poche sur Mensa avec les pré-tests Mensa . Je me suis retrouvée à une séances de tests à Paris (hôtel discret , gens silencieux!). J’ai été acceptée, contente, pas trop surprise ( à 5 ans j’étais au CP, sachant déjà lire, détectée par des maîtresses de maternelle attentives puis des années scolaires excellentes ou très mauvaises suivant les affectations de mon père et le regard des profs. Puis ça s’était gâté…). J’étais heureuse de ne pas être trop mauvaise et c’était déjà excellent pour se sentir mieux.

J’ai attendu plusieurs mois avant de me rendre à une grande réunion où celui qui arrivait était accueilli avec le sourire sans avoir besoin de faire ses preuves: il était de Mensa! Hautement diplômé ou naufragé scolaire, militant hyperactif ou simple spectateur, il était de Mensa.

Des rencontres au restaurant (le Mensan français mange) de temps en temps , des découvertes architecturales de Paris ou autres conférences , guidés par des enthousiastes, des moments de grâce avec des gens étonnants mais parfois des changements de responsables qui remettaient tout en question.

J’ai vécu dans l’Ardèche pendant huit ans et j’étais trop loin de Lyon pour rejoindre le groupe.

Aujourd’hui, je suis revenue dans la région marseillaise dont je suis originaire et j’ai repris contact avec Mensa avec le même plaisir , la même sensation de me retrouver chez moi.

Nicole 70 ans ( comme Mensa) retraitée active

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