« Chat échaudé, craint l’eau froide »

Bonjour, je m’appelle Dominique B. , je suis travailleur social et également un adulte H.Q.I..
J’ai connu MENSA en août 1992 sur une plage du Var (!), à la lecture d’un article paru dans Santé Magazine intitulé « Seriez-vous assez intelligent pour entrer à MENSA  ? ». Décidé de tenter l’expérience malgré le doute et la peur d’échouer, ce fut avec soulagement que je reçus la confirmation de ma douance.

MENSA m’a permis/me permet/me permettra de rencontrer des personnes intéressantes et intéressées , de culture, d’origine et de catégorie sociale variées, en capacité de parler noétique, astrophysique ou…simplement de partager leur humour. Bref, la possibilité de se retrouver « entre soi ».

Car, comme la majorité des H.Q.I., j’ai réalisé très tôt que j’étais différent des autres, sans parvenir à identifier les raisons de cette ouverture d’esprit et sa variante la pensée ternaire, de ce désir de justice, de ces remises en question des normes établies (par qui ? dans quel but ? de quel droit ?) et son corollaire l’anticonformisme, de cet amour pour l’analyse logique, de cette quête perpétuelle du sens… C’est au moyen de cette logique que l’on peut, par exemple, analyser le dicton cité en titre :
on constate alors que le chat considère que sa douleur est due à l’élément liquide en général et non à l’état ponctuel dans lequel celui-ci se trouve. De fait, le raisonnement du félin (cautionné par la majorité pensante) n’est pas valide, car il s’agit d’un sophisme récurrent : l’amalgame (variante du non sequitur, pour les latinistes). Et parce qu’un mauvais raisonnement a souvent de graves conséquences, je rappelle ici que l’animal du dicton fit parler de lui outre-Rhin dans les années trente. En effet, saisi de terreur à la vue d’une source, il courut se réfugier dans une boîte dans laquelle un Autrichien malicieux (un certain Schrödinger) avait au préalable placé un marteau, un atome radioactif et une fiole d’acide, se retrouvant dès lors pris au piège. Ce qu’il advint du matou, nul ne le sait vraiment : d’aucuns le croient passé à trépas, tandis que d’autres jurent qu’il est vivant…

Pour tout cela et probablement plus encore MENSA m’a apporté du sens.

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