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Sept décennies de créativité et d’intelligence

Mensa fête son soixante-dixième anniversaire Mensa, l’association dont les membres ont le QI se situant dans les deux pour cent supérieurs de la population, fête cette année son soixante-dixième anniversaire.
L’association rassemble actuellement 133 000 Mensans vivant dans quelque 100 pays à travers le monde. Mensa offre à ses membres un environnement agréable et enthousiasmant, les encourageant à participer à un large éventail d’activités sociales et culturelles. Mensa se déclare apolitique et sans aucune distinction raciale, sociale ni religieuse.
Il était une fois…
L’histoire de Mensa a débuté dans les années 1940. L’idée des trois fondateurs (Roland Merrill, avocat, Dr Lance Ware, scientifique et avocat, et Sir Cyril Burt, professeur de psychologie) était de créer une communauté pour les personnes particulièrement intelligentes, le seul critère pour être membre étant d’avoir un QI élevé. La première brochure fut imprimée le 1er octobre 1946 à Oxford, en Angleterre, et cette date marque la fondation officielle de Mensa. Au cours de ses soixante-dix années d’histoire, Mensa a vécu des transformations profondes et est devenue une communauté internationale animée et façonnée par la diversité de ses membres.
Étapes centrales de la transformation et de la croissance de Mensa
Le nom « Mensa » lui-même vient du mot latin qui signifie « table », qui est l’un des premiers mots enseignés lorsque l’on apprend le latin. Il désigne la table ronde autour de laquelle tous sont égaux, et « mensa » rappelle aussi la locution « mens sana in corpore sano » (un esprit sain dans un corps sain).
Cependant, à l’origine, Mensa était destinée à être une communauté « aristocratique », avec un nombre de membres limité, qui évitait toute publicité et travaillait comme comité consultatif pour le gouvernement, lui donnant des conseils éclairés et impartiaux.
Mais cette voie s’est révélée sans issue, et une nouvelle ère commença avec la désignation de Victor Serebriakoff comme Secrétaire en 1953, une ère de croissance et d’expansion. Le projet de Serebriakoff était de faire de Mensa un forum pour exprimer ses opinions et débattre ; il a également déclaré qu’en tant qu’organisation, Mensa ne devrait avoir aucun engagement politique, idéologique, religieux ou national et ne devrait favoriser aucune origine ou classe sociale.
Grâce à des campagnes et à une communication actives, le nombre de candidats aux tests a rapidement augmenté et le nombre de membres a ainsi grimpé durant la deuxième moitié des années 1950.
L’année 1960 fut une étape importante de l’histoire de Mensa, car elle a marqué le début de l’internationalisation de la société. En 1966, la Mensa américaine était devenue la plus importante des organisations internationales de l’association ; et elle l’est encore aujourd’hui. Les principes et la structure de Mensa International furent définis, avec pour objectif principal de soutenir la fondation et le fonctionnement des Mensas nationales, sans intervenir dans leurs activités locales.
Les Mensas nationales sont donc en grande partie indépendantes, mais leurs activités doivent respecter la constitution de Mensa et les règles de Mensa International, conformément aux décisions du Comité international des directeurs. La rédaction de la constitution de Mensa International et les premières élections internationales eurent lieu en 1964.
Mensa est gérée par des directeurs élus, tous bénévoles ; aucun membre de son Comité exécutif (ExComm) ne reçoit de compensation financière pour son travail. Mensa International est actuellement présidée par Bibiána Balanyi (42 ans). Elle est la première directrice venant d’une « petite » organisation nationale et la plus jeune à occuper cette fonction.
Il existe des organisations Mensa actives dans plus de quarante pays et sur tous les continents sauf l’Antarctique, et la liste des pays ne cesse de s’allonger. En comparaison avec 2006, l’année où Mensa fêtait son soixantième anniversaire, près de 30 000 membres ont rejoint l’association ; cela représente une croissance de 27 % ces dix dernières années, et Mensa compte plus de 133 000 membres à l’heure actuelle. Mensa France a été fondée en 1965 et compte en 2016 un peu plus de 2 600 membres.
Les avantages d’être un Mensan
Vue de l’extérieur, Mensa peut passer pour un club fermé, voire élitiste. En réalité, c’est une communauté ouverte, diverse et colorée dont les membres viennent de tous les milieux, sans autres caractéristiques dominantes que de posséder un QI élevé. En termes de niveau d’études, l’association regroupe aussi bien des élèves de maternelle, que des personnes ayant décroché au lycée ou des détenteurs de plusieurs doctorats.
Certains Mensans vivent grâce aux aides sociales, alors que d’autres sont millionnaires. Si l’on considère maintenant leurs métiers, la diversité est époustouflante. Mensa rassemble des professeurs, des chauffeurs routiers, des scientifiques, des pompiers, des programmeurs informatiques, des fermiers, des artistes, des militaires, des musiciens, des ouvriers, des policiers, des souffleurs de verre ; et la liste est longue.
Mensa France compte 39 % de femmes, contre 61 % d’hommes. Les membres ont de 5 à 95 ans, la majorité se situant entre 25 et 50 ans. Les membres sont répartis sur l’ensemble du territoire avec une forte concentration sur la région parisienne.
Les principales activitées organisées sont : Lud’été et Lud’hiver (camps de vacances), les conférences, les repas mensuels, les groupes d’intérêts spécifiques (débats et réflexions dans divers domaines : Philosophie, Afrique, Création artistique, Politique…), sorties sportives, scientifiques (astronomie par exemple), culturelles, l’orientation des parents d’enfants précoces vers des associations spécialisées, concours littéraire et photos en interne.
« Clairement, le plus grand avantage que prodigue Mensa est l’occasion de faire de nouvelles rencontres, d’établir des contacts et de profiter de la compagnie de nouveaux amis. Selon un sondage mené parmi ses membres, les trois notions associées à Mensa sont l’amitié, le sentiment d’être chez soi et la diversité. Pour certains Mensans, la communauté offre un sentiment d’appartenance, pour d’autres, c’est une activité sociale détendue, ou simplement une occasion de stimuler son esprit. L’intelligence est une langue commune et nous voulons que nos membres se sentent inspirés et connectés. »
À propos de Mensa
Mensa (signifiant « table » en latin) est une association basée sur le principe de table ronde autour de laquelle les personnes viennent discuter de sujets suscitant leur créativité, où la couleur de peau, la foi, la nationalité, l’âge, l’opinion politique, les études et l’origine sociale n’ont pas d’importance. Mensa regroupe plus de 133 000 membres au sein de nombreuses organisations nationales déclarées dans plus de quarante pays sur tous les continents sauf l’Antarctique.
Mensa a trois objectifs généraux :
(1) identifier et promouvoir l’intelligence humaine pour l’avancement de l’humanité
(2) encourager les recherches sur la nature, les caractéristiques et les usages de l’intelligence
(3) proposer des activités intellectuelles et sociales stimulantes pour ses membres. Mensa est ouverte aux personnes ayant obtenu un score situé dans les deux pour-cent supérieurs de la population générale à un test d’intelligence approuvé, correctement dirigé et supervisé.

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Activité : Lud’été

Tous les ans, Mensa organise une semaine d’activités pour tous les membres et leurs invités, appelée Lud’été. Cette année, cette semaine s’est déroulée à Tignes-le-Lac, et a réuni 440 participants. Parmi eux, Sofiane nous fait part de ses impressions :

Tignes_Sofiane

Mon séjour à Lud’été-Tignes fut pour moi l’occasion d’une triple découverte,

Découverte de la station de montagne de Tignes, magnifique site naturel, bien préservé et surtout bien reposant. Découverte de l’ambiance LUDETE, concentré d’activités sportives, intellectuelles mais surtout humaines. Et surtout découverte de nombre de belles personnes, personnes dont j’ai souvent échangé -avec un partie d’entre elles- sur le Net.

Ce fut donc l’occasion pour moi de passer une semaine de vacances, vacances reposantes et stimulantes à la foi, ce n’est point paradoxal. Au menu, randonnées féeriques, conférences intéressantes, échanges humains, débats constructifs, un Rallye haletant (au sens propre également), un soirée spectacle hyper sympa, des batailles de boules de neige, détente à la piscine, jeux de plateaux, et bien d’autres.

C’était pour moi ma première fois et surtout pas ma dernière. Je compte bien y retourner l’an prochain.

Ce que j’ai aimé le plus ? Programme à la carte et sans contraintes, chacun pouvait participer aux activités de son choix, à l’heure et au lieu de son choix. Organisation très compatible avec des vacances familiales. J’ai beaucoup aimé également Tignespace : Beaucoup d’espace à note disposition, salles et équipements de qualité, lounge spacieux, boissons chaudes à volonté.

Ce que j’ai le moins aimé ? Que cela dure seulement une semaine:)

Sofiane.

Être surdoué en 3 minutes

Une chronique de Nicole FERRONI sur France Inter

 

Réunion M’s à TOULON – vendredi 8 juillet 2016 – par Dominique B.

Toulon

C’est avec un plaisir non 10simulé, que j’ai accueilli les membres et futurs membres (un exemple neutre : mes enfants) de MENSA PRV « animés par le partage, la logique et l’humour » , dans un établissement de cuisine asiatique situé dans le centre de Toulon, dans la chaleur de ce vendredi soir.
Nous avons pu, au moyen d’une 10crète présentation, faire la connaissance (par ordre alphabétique) d’Heike, de Nikita, Pierre, Quentin, Sylvain … d’horizons, d’âges et de convictions différentes et néanmoins réunis, comme toujours, par un même sentiment d’appartenance : la table en latin.
Entre deux bouchées de nems (parfois espacées de plusieurs minutes pour certains), nous avons abordé 10vers sujets comme le transhumanisme, le sens péjoratif du mot « privé », la Transnistrie (Etat non reconnu situé entre la Moldavie et l’Ukraine), le Mont Elbrouz, la dualité sémantique de l’expression « je crois », J.J. Rousseau, équité – égalité, les intelligences multiples … au cours de nos différentes 10cussions, pour finir par un duel-quizz 10continu !
Bref, une soirée 10trayante, au terme de laquelle les 10 convives se sont 10persés non sans 10sserter sur le chemin du retour.
Ami(e) Mensan(e) peut-être à la lecture regretteras-tu l’utilisation par neuf fois du nombre dix ?
Saches, alors, que je n’en 10conviens pas.
Dominique B.

Une Toulousaine veut créer une association pour les surdoués et lance une campagne de financement

Fabienne Cassang, animatrice de la plateforme d’informations ToulouZèbre autour des personnes surdouées, a engagé une campagne de crowdfunding pour créer une association.

Surdoués, à haut potentiel, précoces… Les qualificatifs sont nombreux pour désigner ces personnes à l’esprit vif, souvent montrés du doigt comme « différents ». Une typologie complexe qui ne résume pas seulement à l’intelligence ou au parfait carnet de notes et qui peut dérouter, heurter ou être taboue.

À Toulouse, la plateforme d’informations ToulouZèbre, créée il y a trois ans par Fabienne Cassang, elle-même une « zèbre » (surnom affectueux donné aux personnes surdouées), rassemble une communauté d’un millier de personnes autour du sujet.

« Être un surdoué, ce n’est pas toujours le tableau idéal »

Devant les nombreuses questions et les sollicitations, la Toulousaine a décidé de créer l’association ToulouZèbre.

L’idée est de faire un coup de projecteur sur la douance, de lutter contre les idées reçues et d’avoir une structure pour échanger avec simplicité, facilité et bienveillance. Il est important de ne pas être seul, explique Fabienne Cassang.

Sur la présentation du projet, elle insiste sur l’enjeu du savoir autour des personnes surdouées. « Être un « surdoué » ce n’est pas toujours le tableau idéal que l’on imagine et les clichés véhiculés sont souvent erronés. Il s’agit d’une structure cérébrale différente qui induit une façon de penser, fonctionner et ressentir qui interfère dans la vie scolaire, professionnelle, familiale et sociale. Une différence qui, mal comprise ni prise en compte, peut être source de grande souffrance ».

Une association plus un local

En plus de l’association, Fabienne, épaulée par son compagnon et sa fille, souhaite en parallèle ouvrir un local dédié en centre-ville où pourraient s’organiser des ateliers, des conférences de professionnels et des groupes de parole avec le public concerné – ou non – par la douance. Adultes comme enfants. « J’ai plein d’idées ! », sourit-elle.

 

Afin de récolter les fonds nécessaires à ce projet, Fabienne Cassang fait appel au financement participatif via la plateforme KissKissBankBank (valable encore pendant moins d’un mois).

En cas de succès, l’association et le lieu dédié pourraient voir le jour dès la rentrée 2016. Et offrir des réponses aux interrogations sur un vrai phénomène de société. En France, sur environ 10 millions d’élèves intégrés au système scolaire (écoles, collèges, lycées…), 200 000 seraient des enfants intellectuellement précoces (EIP), soit avec un Quotient intellectuel (QI) supérieur à 130. Sans compter les adultes qui s’ignorent…

 

Photo de Anthony Assemat

Anthony Assemat

Journaliste, chef d’édition à Côté Toulouse

130 de QI par Pierre Desproges

Un sketch de Pierre Desproges sur le QI, c’est vieux, mais encore tellement d’actualité :

Nataniel, 15 ans, écrivain, harpiste, danseur et surdoué !

https://m6info.yahoo.com/nataniel-15-ans-%C3%A9crivain-harpiste-113500145.html

Vous rêvez d’un QI élevé pour votre ado

Une étude suédoise a analysé les valeurs de quotient intellectuel, les capacités d’expression et d’orientation spatiale de 3.972 Suédois de 15 ans en 2000, puis trois ans plus tard. Le résultat est implacable.

http://www.liberation.fr/sciences/2009/03/09/vous-revez-d-un-qi-eleve-pour-votre-ado-faites-lui-du-poisson_543774

Et si Mensa était une chanson ? Par Sonia de Mensa et d’Ile de France

Windmills of your mind

La chanson The Windmills of your mind a été reprise par à peu près tout le monde, dans tous les styles, plus ou moins rapide, plus ou moins dansant, parfois sec et nerveux, parfois plus tranquille. Il y a la version Dusty Springfied, celle de Petula Clark, une autre de Barbra Streisand, de Nana Mouskouri (étrangement pas la pire), Eva Mendes l’a interprétée pour une publicité pour un parfum… Et puis Sting, les Take 6, Tina Arena… Il en existe aussi une version française, Les Moulins de mon cœur (où on constate que le « ton esprit », « your mind », de la version originale devient « mon cœur » en français). Elle a été chantée par le compositeur de la chanson, Michel Legrand, ainsi que par Claude François, Louane, Patricia Kaas, Julia Migenes, Jessye Norman ou Céline Dion. Et puis des versions instrumentales, innombrables aussi.

Mais ma version préférée, de très loin, reste celle de l’interprète original, Noel Harrison. Elle a reçu l’Oscar de la meilleure chanson de film en 1969 pour L’Affaire Thomas Crown et c’est mérité. C’est tout simplement celle qui sert le mieux le texte, qui dit les paroles sans chercher à y rajouter quelque chose, la version qui comprend qu’on n’est pas là pour danser la bossa nova, ni pour s’écouter énumérer lentement une jolie suite de mots, mais pour traduire un tourbillon de pensées où on tombe « d’un creux vers une caverne où le soleil n’a jamais brillé », la sensation de tourner en rond « comme un cercle dans une spirale, comme une roue dans une roue », « comme les cercles que vous trouvez dans les moulins de votre esprit ». Il faut noter que « moulin » se comprend ici non pas tant comme le moulin à vent, mais comme la meule, l’engrenage, quelque chose qui tourne sans arrêt. Dès les premières notes de flûtes vient cette sensation de mouvement circulaire, ce qu’on ressent quand on est perdu dans ses pensées, quand on s’obsède pour quelque chose, « comme un tunnel que l’on suit vers un autre tunnel », et où tout son, toute image revient faire basculer dans un autre tourbillon qui ramène à  l’obsession première : les clés dans ta poche cliquettent comme les mots dans ta tête, les feuilles de l’automne prennent la couleur de ses cheveux…

J’aime particulièrement cette chanson parce qu’elle met en mots, avec une grande poésie, la manière dont je pense, avec beaucoup d’associations d’idées, un son qui rappelle un autre alors que d’autres personnes n’entendraient pas qu’ils se ressemblent, des visages qui reviennent à l’esprit sans qu’on sache exactement à qui ils appartiennent (j’ai parfois des images de souvenirs à moitié oubliés qui remontent dans mon esprit sans que je puisse l’expliquer), de la synesthésie (j’associe souvent certains de mes sens les uns aux autres, « comme les images sur le vent »), la manière dont je peux personnaliser un objet (« pourquoi l’été est-il parti si soudainement ? Est-ce à cause de quelque chose que tu as dit ? »)… Il m’arrive réellement d’avoir des moments de surchauffe mentale où toute tentative de me changer les idées me renvoie au sujet que je voudrais éviter. Bien sûr les paroles évoquent une rupture amoureuse, mais elles peuvent s’adapter à pas mal d’obsessions ou de sentiments de perte. La chanson ne me fait pas penser tant au film pour lequel elle a été écrite, L’Affaire Thomas Crown, que j’ai facilement oublié, qu’à L’Année derrière à Marienbad d’Alain Resnais, une œuvre qui semble se dérouler dans un présent continu, dont on pourrait presque inverser les séquences tant elles reprennent les mêmes éléments. Ce qui est aussi quelque chose que mes amis me font remarquer : comme j’ai une très bonne mémoire, j’ai la sensation de vivre dans un présent qui dure plus longtemps, que les événements ne s’éloignent pas, des choses qui sont passées il y a longtemps restent présentes dans mon esprit plus que pour la plupart des gens. Et le fait d’entendre la manière dont je pense dans une chanson a quelque chose de très agréable, l’idée qu’on peut faire quelque chose d’artistique de ce bouillonnement et de ces tourbillons.

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